white lights, white pics

 L’idée derrière la série “Portrait de photographe” est de mettre en avant le travail de photographes que j’apprécie et de constituer une galerie de portraits de photographes (mettre le photographe de l’autre côté de l’objectif). Aujourd’hui, portrait de Frédéric BOURRET. (cliquez ici pour lire l’interview)

 

 

Flens peoplerédéric Bourret is a self-taught French photographer. While living in New York, Frédéric started working extensively on photo projects and produced a series of very impressive black and white cityscape of New York City aptly named ‘New York. For this series he extensively experimented with composition and shadows. Frédéric later created many other noteworthy photo series but his ‘New York’ is still one of the best NY photographic works of recent times. Frédéric is sharing with us some facts of his journey into photography (click here to read the full content)

 

workflowInterview parue dans le numéro 7 de Workflow (avril – mai -juin 2014)

 

tribune de Geneve

Le Centre culturel du Manoir se revitalise sous la direction d’Isabelle Payot Wunderli. Il accueille jusqu’au 10 mars une série de photos noir et blanc sur New York que Frédéric Bourret juxtapose à d’autres visions colorées du monde. (cliquez ici pour découvrir l’article)

 

absolut photo

 

Frédéric Bourret est un photographe francais d’origine grèque. Autodidacte, il s’est formé à New York où il a appris l’art du cadrage, des reflets et de la symétrie. De ces cinq années passées dans la ville américaine, il a publié un livre de photo noir et blanc qu’il a intitulé « New York ». (cliquez ici pour lire la suite de l’article)

  

Les Photographes

Débuter une carrière de photographe auteur entre deux capitales, Paris, New-York, n’est pas chose aisée, et si le talent semble obligatoire, d’autre paramètres entrent dans la recette pour avoir une visibilité et une reconnaissance. Frédéric Bourret à su faire fonctionner son sens naturel du réseau et provoquer la chance pour que son début de carrière soit efficace et c’est un bel avantage en plus de ses qualités de photographe. Ces deux magnifiques séries feront son introduction en galerie. (lire la suite de l’interview)

 

 

Dans le supplément « Arts Libre » de La libre Belgique du 23 au 29 novembre 2012: sélection de l’exposition Rencontres: « sur le thème de Rencontres qui éveillent l’imaginaire, l’envie de connaître et construire… » (découvrir l’article)

 

      AIR (ET VUES) DE CAMPAGNE, Immergée en pleine félicité vacancière, je n’ai eu du second tour de l’élection prisdentielle que de vagues échos entre deux ploufs et deux bateaux. Vote par procuration, résultats découverts en différé… Au retour, petite sensation de loupé. Mais, bingo ! La galerie Duboys (6, rue des Coutures Saint Gervais, 3e) propose une expo raccord avec mon envie d’une remise à niveau décalée ‘3eme tour, musique d’une campagne’ mixe le travail de deux photographes, deux plasticiens et un street artiste qui ont retranscrit à leur manière cette période politiquement agitée. (Telerama du 6 juin 2012)

 

La galerie Duboys est surprenante: après le travail de Frédérique Chauveaux et l’incroyable « Human Form » dont nous vous avions parlé avec ferveur, la galerie a laissé cette fois carte blanche à cinq artistes qui nous proposent leur point de vue singulier sur… la campagne présidentielle !  Point question de militantisme ou positions partisanes, c’est une « autre » vision qui nous est présentée: la transposition ici et ailleurs d’un ressenti (parfois drôle), intemporel mais tellement d’actualité. Cinq artistes aux approches fondamentalement différentes, donc complémentaires. Nous avons particulièrement aimé le travail de Frédéric Bourret et sa transgression politique et photographique dans le temps (extrêmement troublante), ainsi que le travail de Oakone, street artiste, qui nous a lui, pour le coup, fait sourire ! Bref, c’est jusqu’au 23 Juin (oui oui, vous avez bien lu, juste après le 2e tour des législatives hé hé), courrez-y ! Consulter l’article

 

Journal de la Photographie

 

 

 

 

 

La Galerie Duboys sait prendre des risques, et elle le fait savoir en organisant l’exposition 3ème tour, musique d’une campagne. En effet, elle a donné carte blanche à 5 artistes pour exprimer leur ressenti sur toute la période de campagne présidentielle qui vient de se clôturer. 2 photographes, 2 artistes plasticiens et un street artiste aux profils bien différents, confrontent leur regard sur notre monde et sur son actualité. Durant plusieurs semaines, les artistes ont travaillé sur un projet gardé secret jusqu’à l’ouverture de l’exposition.
Les dirigeants de ce lieu d’exposition ont fait appel à deux photographes, extérieurs à la galerie, pour des travaux complément inédits : rencontre avec Frédéric Bourret. Cliquez ici pour lire l’interview en Français et ici in English

François Hollande, vainqueur de l’élection présidentielle française 2012, prend ses fonctions ce mardi après la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy. Mais la Galerie Duboys nous propose un 3ème tour : cinq artistes, dont la photographe Stéphanie de Rougé et Frédéric Bourret, ont été invités à exprimer leur ressenti durant cette campagne, et à « métamorphoser l’événement en le plaçant ailleurs… » Cliquez ici pour lire l’article

Pour démarrer la semaine du bon pied, on vous propose de faire la connaissance de Frédéric Bourret, artiste Photographe à travers son interview mais également à travers une série de clichés sur New York.

Frédéric est également l’auteur de deux ouvrages, le premier sur New York, ville dans laquelle Frédéric à fait ses armes de photographe, et un second ouvrage dédié au nu féminin « A découvert, un double regard ». (Cliquez ici pour lire la suite)

 

Photographe français autodidacte, Frédéric Bourret s’est d’abord formé à New-York, où, pendant cinq ans, de tirages en clichés, il se familiarise avec les cadrages, les reflets, les symétries. De cette étape ressort une très belle série en noir et blanc, sobrement intitulée « New York ». Une collection qui, par miroitement et géométries, rappelle l’imagerie traditionnelle de la ville, que nous ont transmise un Friedlander ou un Kertész, tout en y insufflant une quiétude et une paix peu habituelles. Vient ensuite « A Découvert », une galerie de nus, également en noir et blanc, par laquelle l’artiste s’autorise un regard intimiste, sensible, doux. Des images témoignant du soin porté à la composition, au plan mais aussi à l’objet photographié qui se voit respecté et sublimé sans artifices ni travestissements. (Retrouvez la suite de l’article en français or in english)

Ο Frédéric Bourret είναι σε μεγάλο βαθμό αυτοδίδακτος καλλιτέχνης. Το ταλέντο του, που ήταν και το μοναδικό εφόδιό του, αναπτύχθηκε κατά τη διάρκεια της παραμονής του στη Νέα Υόρκη. Εκεί ήτα που τελειοποίησε το στυλ του ώστε να επιδεικνύει σήμερα φωτογραφίες με εκπληκτικά αξιοθέατα χρησιμοποιώντας μοναδική προοπτική και γεωμετρία. (Article en grec, retrouvez la suite ici)

Ein paar wundervolle Bilder meiner Lieblings-(ZuBesuch-)Stadt vom aus Frankreich stammenden Fotografen Frédéric Bourret, der inzwischen auch ein paar Bildbände veröffentlicht hat. Wie Ihr seht, alles sehr kontrastreich und augenscheinlich im perfekten Moment abgedrückt (cliquez ici ou sur l’image pour la suite de l’article)

French photographer Frédéric Bourret released his latest series of photographic art called “Behind Waiting”, expressing the attitude and concept of “waiting” behind people all around the world. Bourret is deeply inspired by the works of Lee Friedlander who primarily worked with black and white film, evolved an influential and often imitated visual language of urban “social landscape”. After spending 5 years in New York City and releasing 3 popular publications, Bourret gives the power of his projects to the viewers; he hopes to present the timelessness between photography and graphics, with subtle but intriguing impressionism to contemporary art. Having taken images from Paris, Tokyo, Valencia and Bucharest, Bourret showcases life in these cities through his radiographic images, not only observing random objects and landscape; he also looks into other attributes that define modern human such as fashion, trendy hair styles and other technological influences such as the iPad and iPod.(cliquez ici pour lire l’article)

French photographer Frédéric Bourret has spent five years capturing images of New York for this series of images, which have been collected in to two publications – Ame Ubraine: From Uptown to Brooklyn and Réflexions New Yorkaises.
View these publications online here: fredericbourret.com/publications, along with a third – A découvert: un double regard, a study of the female nude.
I like the viewer to question and reflect on the meaning of the image that is presented. With many photographic exhibitions and awards, it continues to surprise to create a little bit more. (cliquez ici pour voir la suite de l’article)

Les photographies de Frédéric Bourret ont pour titre 16h11, 18h47, 13h48 ou 17h39. Elles pourraient tout aussi bien s’appeler « Paris », « Dublin », Tokyo » ou « Bucarest ». En montant d’un cran dans l’interprétation, on pourrait même intituler certaines d’entre elles « La Femme seule », « Les Masques » ou « La Béquille ». Et pourtant… Dans sa série Behind Waiting, dont une sélection est présentée à Levallois jusqu’au 1er octobre, le photographe a volontairement gommé les marqueurs trop évidents de temps et de lieux, pour amener, progressivement, vers une narration hors-champ, un surprenant théâtre de l’intime, dévoilé dans un flash d’informations à monter librement. (retrouvez la suite de l’article en cliquant ici)

Romanticism is the first word that comes to mind when I look at the work of French artist Frédéric Bourret.  He doesn’t rely on technological trickery when it comes to his beautiful black and white photography. Where does he get his inspiration?  Read our chat and find out.  (retrouvez l’interview en cliquant ici)

“Calme et paisibilité déconcertante”. Voici des qualificatifs surprenants lorsqu’on parle de New York City ! Pourtant, c’est le regard que porte Frédéric Bourret, un jeune photographe français qui a vécu et s’est formé à son art dans la Grosse Pomme pendant cinq ans. Il veut montrer “un autre visage que celui d’une ville surpeuplée”, que l’on voit habituellement. Il en résultera deux livres. Pour lui, ce qui compte, c’est le “plaisir”, “sans forcément suivre une tendance ou un courant”. Frédéric Bourret, qui a remporté le “coup de cœur” à la Bourse du Talent, veut aussi que le contemplateur s’interroge et réfléchisse au sens de l’image qui lui est présentée.

Frederic Bourret is a largely self-taught artist, whose talents were developed during his time residing in New York. It was there that he perfected his style of capturing astonishing sights using unique perspective and geometries. The artist has published three books. His most recent publication, “A découvert: un double regard,” explores the complexity of the female nude. (retrouvez l’article en cliquant ici ou sur l’image)

Frédéric Bourret : ‘ la photo doit repousser ses barrières ‘ Auteur d’images originales sur New-York, Frédéric Bourret ne suit pas les codes et les modes. Son credo, la nature humaine qu’il aborde avec différents thèmes et approches. Passionné par l’Art avant tout, sensible à son expression contemporaine, il dévoile sur DarQroom sa toute dernière série, « Behind Waiting ». (pour lire l’intégralité de l’interview, cliquez ici)

French photographer Frédéric Bourret offers a peek into mysterious, and perhaps unknowable, sides of us. His black and white images are hidden glimpses into an intimacy which is subtle, and only hints at the sexual, reminiscent in their perspective of Degas’s voyeuristic representations of dancers. Bourret often depicts feminine figures in shadows, or looking out the window, or mirroring each other, in a spectacular specularity that makes them both viewer and viewed. Inside and outside meet in this act of self-consciousness, reflected (quite literally) in the image below. The photographer also depicts young women looking out the window, glimpsing at the city life which remains a mystery to them, as it is for the viewers. And here the themes of his intimate series à découvert mirror the motifs of his urban scenes, in his photographs of Paris and New York, a city where the artist has spent five years. Bourret’s skyscrapers, streets and secret corners all retain a touch of mystery despite the crisp clarity and polish of the images. The play of light and shadows, their impeccable artistry, and a furtive peek at objects and subjects partially hidden from view, all give the artistic photography of Frédéric Bourret an aura of intimate specularity. Claudia Moscovici

New York from a slightly different angle « When I took these pictures, I had in mind to have a different view of New York, my New York was not as seen in the movies. It was more peaceful, some photos have been taken in the very early morning. New York can be very calm if you take the time of really looking at it. In my series of New York, I really put all I think about the town. »

Pour sa nouvelle série Behind Waiting, Frédéric Bourret radiographie les petits moments d’attente de la vie quotidienne. Cadrant des arrêts de bus à Paris, Tokyo, Valencia et Bucharest, le photographe trouve un trait commun entre les cultures et défait leur particularités, avec des clins d’œil subtiles mais intrigants à l’Impressionnisme et le Pop Art. A Dublin, la dame en hijab devient une nonne en robe blanche et un pont entre l’importance de la modestie dans l’Islam et le chrétianisme. Sous les palmiers de Valencia, les affiches publicitaires iconiques pour les historiques corridas de taureaux reprennent les couleurs fluo du logo de Burger King. La nature des villes chez Frédéric Bourret se cultive aux coups de pinceaux délicats, comme si les jardins de Monet s’étaient poliment invités dans la vie urbaine. (pour lire la suite de l’article, cliquez ici)

Frédéric Journal de la Photographie

 

 

 

 

 

Bourret a vécu 5 ans à New York, il a voulu montrer une ville à l’opposé de la croyance commune, une ville trépidante et tumultueuse. Pour lui, c’est un havre de paix calme et tranquille si l’on prend le temps de la découvrir. Le choix du noir et blanc est ici délibéré. Frédéric Bourret considère ses images comme un hommage à son photographe préféré Lee Friedlander. Frédéric Bourret lived in New York for 5 years, he wanted to show the city contrary the way it is commonly perceived, fast and tumultuous. For Bourret, it is a haven of calm and tranquility if we take the time to discover it. The use of black and white was a deliberate choice. Frédéric Bourret likes to think of his pictures as an homage to his favorite photographer, Lee  Friedlander.

Interview pour le magazine Art Folie le 7 février 2011 Cliquez sur l’image pour retrouver l’interview

The latest collection on offer from Prints995 (an online gallery specializing in collectible edition prints) comes from French photographer Frederic Bourret. His latest work, those represented in the collection, are a departure from his previous architectural focus and find him exploring patterns formed in nature and natures collision with the built environment.Curated Mag

» En el transcurso de este año, y entre una docena de libros fotografios que han pasado entre mis manos, hago una parada especial con Frédéric Bourret en  » al descubierto, una doble mirada « . un viaje que me encanto muchísimo, presentación del desnudo que va mas alla del cuerpo. Introducido por una el sociólogo Mahe en una breve reflexión sobre el desnudo , la intimidad y la el hecho de ser mujer y ser madre. Desfilan las magnificas fotos , y una pregunta abierta sobre las emociones que puede generar la foto de una mujer desnuda en el objetivo de Frédéric Bourret . Todo un desafió perfectamente llevado … Muy recomendable …. ».iliass Zaabat

« Auteur de deux livres sur New York, Frédéric Bourret aime montrer la ville vidée de ses habitants. Comme si rien ne devait s’interposer entre lui et elle. Amour des lignes, des courbes, d’une majesté. Ce troisième ouvrage semble parler un même langage, bien que le sujet diffère. On retrouve cette relation entre elle et lui, nue, intime, à découvert. Le croisement des émotions entre un modèle et son photographe, un double regard. Celui-ci se traduit autant en images qu’en mots, Frédéric Bourret ayant eu la bonne idée de faire échanger un duo de personnalités, un homme et une femme sur chacune des onze images qui forment le cahier central. Une riche complicité aux multiples visages. ».Compétence Photo #16 Mai Juin 2010

par Mathieu Menossi Le photographe Frédéric Bourret nous avait déjà charmés par ses deux premiers ouvrages, à travers lesquels il nous entraînait dans ses pérégrinations new-yorkaises. Avec ‘A découvert, un double regard’, l’artiste investit un tout autre territoire photographique. Le nu féminin. Un territoire plus secret, plus intime qu’il explore avec retenue et humilité, instaurant un jeu de confiance et d’échange subtile entre le photographe et son modèle. L’un observe, parcourt le corps de l’autre qui se dévoile et se confie. Le prisme de l’objectif n’est plus. Les distances semblent s’effacer pour laisser s’installer une délicate complicité. En plongée, contre-plongée ou contre-jour, entre jeux d’ombres et de miroirs, lumières rasantes et flous oniriques, images données et dérobées : ce sont 35 clichés en noir et blanc où la femme s’expose entre innocence et séduction, pudeur et envie. Frédéric Bourret figure l’indicible. Capte l’intensité de ces instants cachés et mystérieux avec élégance et sincérité. Le double regard, c’est celui de l’artiste, d’une part, qui investit ce monde étrange et étranger de l’intimité la plus absolue. D’autre part, celui du modèle qui choisit d’ »inviter » et de laisser entrer. Mais c’est aussi le double regard féminin-masculin dans ce qu’il a de plus troublant. Et pour tenter de percer le mystère de ce qui réunit ou oppose hommes et femmes, Frédéric Bourret a choisi de recueillir les sensibilités des uns et des autres autour d’une dizaine de tirages réunis dans les pages centrales de l’ouvrage. Photographe, directeur artistique, galeriste, critique, journaliste, plasticien, simple veilleur ou encore sommelier : toutes et tous ont couché sur le papier leurs émotions et leurs interrogations. A chacun son interprétation, entre désir, fascination, jeu de séduction ou peine d’amour perdu. Il en ressort un enchevêtrement de lettres et de mots qui, tous rassemblés, composent une ultime « vision » de l’inextricable et enivrante légèreté de l’être.

Après deux ouvrages tournés vers la photo urbaine (Réflexions New Yorkaises puis Ame urbaine), Frédéric Bourret revient avec un livre bien différent : A découvert, un double regard nous propose une réflexion et des images autour de la femme, de la sensualité et de la nudité, mais aussi de la douceur et de l’instinct maternel.Après une introduction du sociologue de A. Mahé autour de la notion de féminité, maternité et nudité, le photographe nous invite à découvrir sa vision de la femme. Le livre est découpé en trois partie : la première et la troisième présentent une photo par double page, en fond blanc, sans aucun texte ou commentaire. Aux lecteurs de se faire sa propre opinion, de ressentir ce que le photographe a voulu faire passer dans son image.La deuxième partie elle, centrale, se démarque par son fond noir mais surtout par son approche : pour chaque photo, deux personnes, un homme et une femme, proposent leur interprétations de l’image. Photographe, peintre, critique, écrivain… tous écrivent avec une approche différente. Cela apporte à mon avis une autre dimension au livre et aux photosm et donne le sentiment de débattre de sa propre compréhension ou son propre ressenti de l’image avec ces deux autres personnes. Et cela permet aussi à Frédéric Bourret d’aller plus loin dans sa thématique de double regard, chaque photo étant analysée par les deux sexes.De manière plus transversale, toutes les images trahissent la volonté de l’artiste de montrer la femme et sa sensualité sous l’angle le plus naturel possible, sans artifice, et souvent dans un cadre de vie quotidienne. C’est personnellement ce qui m’a le plus touché, en particulier pour certaines photos analysées par deux artistes : j’ai retrouvé dans leurs mots ce que je n’arrivais pas moi même à exprimer. Encore une fois, Frédéric nous livre une oeuvre aboutie mais intime, qui offre un regard différent sur la femme. Je vous le conseille vivement !! Vous pouvez notamment le trouver à la Fnac. Roman Potocki

A la recherche des saveurs, il existe une essence encore plus rare et précieuse que les autres, cachée sous certains regards….la beauté. Beauté ephemère d’une luminosité ou d’un reflet; beauté ancrée d’un bulding ou d’un monument; Beauté d’une photo traduisant un moment auquel nous n’avons pas participé mais que l’on s’approprie. Le regard de Frederic Bourret sur New-York est celui d’un homme voulant prendre le meilleur d’une ville qu’il connait trop bien pour ne pas nous montrer ses plus beaux atouts. Il nous donne un témoignage direct, sans retouche, en noir et blanc d’une ville que tout le monde pense connaître mais que l’on découvre réellement dans « Ame urbaine »…..Une vraie poésie, brute, sans apparat se dégage des photos évoquant un hymne a la pureté, au graphisme et a la magnificence de New-York. C’est un ouvrage quasiment sans texte mais que nous pourrions ranger dans la catégorie des romans que l’on aime lire et relire car sur chacune des photos nous apporte une émotion…..qui varie au fil des clichés…..qui se sublime au contact des autres photos et qui évolue en fonction de nos humeurs personnelles. Frédéric Bourret est « l’auteur » d’un formidable ouvrage et il a le talent de faire de nous les « réalisateurs » de nos émotions.

Ce photographe d’origine grecque a arpenté les rues de New York pendant cinq ans à la recherche d’un détail, d’un reflet ou de perspectives étonnantes. Fasciné par les villes, il a guetté l’instant magique et insolite où l’ombre furtive surgit comme un cadeau. Malgré les gratte-ciel, on ne sent rien d’austère, ni d’oppressant et les gens semblent évoluer dans ce décor gigantesque, comme dans une maison de poupée. Ces deux albums photos en noir et blanc se complètent. L’atmosphère fait penser à Manhattan Nadine Monfils de Woody Allen, en passant par les films de Jim Jarmusch. On s’arrête au bar où on retrouve un peu l’ambiance des tableaux d’Edward Hopper, sans les néons et les couleurs acidulées. Jolie promenade. Avec un coup de cœur plus particulier pour « Landscaping with Stone », où le mystère reste entier.Focus vif, supplément week end de L’Epress Belgique

La critique [evene] par Mathieu Menossi Explorateur tombé sous le charme de la belle cité new-yorkaise, Frédéric Bourret en a parcouru les moindres artères. Dans ‘Ame urbaine’, il nous confie son carnet de voyage en 75 tirages, fruit de plusieurs années de contemplation affectueuse. Paré de son traditionnel noir et blanc, New York s’y livre sans résistance. Tantôt fière, imposant aux regards de tous sa puissante architecture, tantôt intime, dévoilant aux plus persévérants son humanité la plus discrète, la ville apparaît calme et sereine. A l’écart du bouillonnement de Time Square ou du tumulte de Wall Street, Frédéric Bourret préfère surprendre le hasard, capter l’insolite. Au gigantisme et à l’évidence, il oppose le détail et le saugrenu. La poésie d’un brin de verdure, la douceur d’un reflet, l’éphémère d’un manteau de neige. Emmitouflé dans un voile de vapeur, cet amas de briques et d’acier qu’est Manhattan prend soudain des airs de cité dans les nuages, impalpable. Motif récurrent du livre, l’Empire State Building semble veiller sur le jeune photographe bienveillant, perdu dans ses réflexions argentiques. ‘Ame urbaine’ dresse le portrait d’un New York intérieur et personnel. Un New York impressionniste dont Frédéric Bourret s’est évertué à saisir toutes les nuances, du coeur de ses souterrains aux sommets de ses pointes oblongues.

C’est un article un peu spécial que je vous ai préparé aujourd’hui. En effet Phototrend vous présente son premier interview ! De manière générale, nous n’en sommes pas friands, tout simplement car d’autres sites ont plus d’expérience que nous et qu’un bon interview n’est pas facile à mener pour que le lecteur en retire quelque chose. Nous avons donc invité Frédéric Bourret, jeune photographe qui vient de publier son premier livre photo : « Réflexions New Yorkaises ».

Cinq ans durant, Frédéric Bourret, photographe, a croqué Big Apple à plein objectif. Cinq ans à l’affût de la mégalopole et deux livres pour s’en souvenir.Le premier, « Réflexions New Yorkaises » paru en 2008, rassemble une cinquantaine d’images noir & blanc. Les rues y sont désertes, les jardins fantomatiques et il plane une impression de vide bien loin de l’effervescence dont la ville américaine est synonyme. « Je voulais montrer la New York que j’aimais. Nue. Sans son fourmillement d’individus et de véhicules. Telle qu’on la découvre à la première heure du jour. »Frédéric n’a pas toujours été photographe. C’est New York qui l’a révélé. Trempant chaque jour dans son bain de foule à l’ombre de ses immeubles, il a vu se dessiner ses lignes. Encouragé et conseillé par des professionnels, il a continué à la coucher sur papier. « Hasard… ou destin. Tout dépend du point de vue… J’avais traversé l’Atlantique pour d’autres raisons. Mais j’avais mon appareil. Et là-bas, loin des villes-musées comme Rome ou Paris, je me suis senti inspiré. »Pour sa nouvelle parution « Ame urbaine – From uptown to Brooklyn », le français exilé a soigné la présentation… Ce deuxième livre raconte une histoire, construit des passerelles d’une image à une autre et nous promène, comme lui a pu le faire sur les grands boulevards. « Je partais de longues heures lorsque je sentais que c’était le moment. Je troquais les lunettes contre l’appareil photo et tout le monde devenait beau ! » Au détour d’une page, nos yeux nous jouent des tours et l’Empire State Building fait son apparition dans une flaque. « J’aime l’idée qu’on puisse découvrir de nouveaux détails ou avoir une nouvelle vision d’une image à chaque fois qu’on la regarde, un effet trompe-l’œil, en quelque sorte… » Aujourd’hui, Frédéric Bourret est à Paris. C’est un photographe avec des projets d’ailleurs et une expo. Des nus cette fois-ci, mais toujours dans une ambiance très graphique, une de ses marques de fabrique…

Frédéric Bourret signe son premier ouvrage, compilation de cinq années de « Réflexions new yorkaises ». Le jeune photographe d’origine grecque livre la ville telle qu’il l’a vécue, à la fois simple et protéiforme, une ville dont la géométrie trompe le regard et dont les reflets provoquent le hasard, au fil du temps et de l’eau. Un New York brut, aux nuances de gris crus, rappelant l’horizon urbain de Lee Friedlander ou d’Alfred Stieglitz. Dépouillée de ses couleurs, de son grouillement, ramenée à la pureté de ses lignes au point de frôler l’abstraction, la Big Apple de Bourret retrouve son calme et son humanité. Un vrai livre d’images, tout en délectable sobriété.

Frédéric Bourret présente dans ce livre ses ‘réflexions new yorkaises’. Traversant cette ville qui le fascine, il la capture dans ses moments de paix, lorsque la ville, débarrassée de la foule oppressante et bruyante, respire à nouveau, et lorsque les lignes de son architecture retrouvent toute leur pureté. Rythmées par le noir et blanc, les images qui en résultent nous offrent une nouvelle New-York, calme et majestueuse, entre reflets, jeux de lignes, d’ombres et de lumières…AZART PHOTOGRAPHIE, N°2 janvier, fevrier, mars 2009

Ces réflexions sont celles d’un photographe solitaire assez inspiré pour se promener dans Big Apple comme vous le ferez en Sologne. Central Park vous y attend en quatre saisons avec ses grands arbres et canards. La ville haute aux perpendiculaires vertigineuses, aux parois de pierre, de verre et de béton n’est pas moins sereine à l’objectif d’un photographe qui échange ses réflexions contre les reflets offerts à la lumière new yorkaise. On découvre avec Frédéric Bourret que Manhattan est une vieille ville aux façades orgueilleuses, aux ponts rococo, aux promenades accueillantes au troisième age comme aux amoureux. Toute figuration par ailleurs invisible : le désert qui se traverse ici ne se soucie guère de la faune humaniste, il offre les heures singulières où tout une ville est à soi.

New York, certainement une des villes les plus photographiées, et pourtant… Ce livre qui démarre sur une préface de Benoît Godeau, est surprenant. Une impression de calme et un sentiment de sérénité va se dégager à la vue de ces photos. Souvent décrit comme une ville qui ne dort jamais, NYC est présentée ici comme poétique. Les rues vides, sans ses millions d’habitants nous donnent une sensation de liberté, la ville en devient des plus mystérieuses. Frédéric Bourret, nous offre ici une nouvelle façon de voir New York, toute la beauté de cette ville ne réside pas que dans le côté démesuré de ses grattes ciel, mais aussi à nos pieds, à travers des reflets. Puis dans la seconde partie de son livre, il nous ramène à la réalité en nous montrant le côté beaucoup plus graphique de New York. Au fil des pages, nous serons charmés par le côté linéaire de ces prises de vues. Il confirme par ces photographies que New York est une ville grandiose.

Encore NY, des photos cette fois, «Réflexions new-yorkaises» de Frédéric Bourret, aux Editions Edilivre/Coup de Cœur. Un petit goût de Woody Allen émane de ce livre en forme de reportage. L’auteur de ce recueil de clichés en noir et blanc a vécu cinq ans à New York, il confie affectionner «les compositions incongrues et ambiguës…» Un regard très particulier sur la ville «qui ne dort jamais» Marie-France Rémond